« Le monde imaginaire » prend forme peu à peu autour d’un personnage‑œuf, fragile et mystérieux, qui semble émerger d’un univers intérieur en pleine construction. Son unique œil bleu, posé au centre de la coquille, observe et invente à la fois, comme une conscience en train de naître.
Autour de lui, spirales, cercles et couleurs vives se déploient progressivement, dessinant un paysage mental encore mouvant. Le chapeau‑fenêtre, le trèfle, le nœud papillon rouge : chaque détail s’ajoute comme une pièce d’identité en devenir.
L’œuvre n’est pas encore achevée, mais elle respire déjà. Elle révèle un imaginaire en expansion, un être qui se construit, un monde qui éclot sous le pinceau.
